13h15 le dimanche propose ce dimanche 11 Octobre 2026 juste après le 13h de France 2 et « Franc-Jeu », l’Affaire Patrick Henry : les derniers jours de la peine de mort. Une série-documentaire en 4 épisodes signée Anne-Sophie Martin, Henri Desaunay et Fanny Martino, produite par Bo Travail.
« La France a peur » : il y a 50 ans, le présentateur Roger Gicquel commence le journal du soir avec cette formule qui a marqué les esprits.
Fin janvier 1976, les Français vivent au rythme d’un terrible fait divers : la disparition du petit Philippe, 7 ans, à Troyes, enlevé à la sortie de l’école.
Quelques semaines plus tard, ils découvrent à la télévision, horrifiés, le visage du kidnappeur, qui a été arrêté. A l’époque, la guillotine est encore d’usage, et Patrick Henry encourt la peine de mort. D’ailleurs, l’opinion publique, massée devant le tribunal de Troyes, réclame sa tête.
Mais est-ce si simple de décider en conscience de la mort d’un homme ? L’avocat de la défense Robert Badinter s’est fait la promesse de ne plus jamais laisser envoyer personne à l’échafaud.
Épisode 1 : L’enlèvement
Le petit Philippe, 7 ans, est enlevé à la sortie de son école près de Troyes en janvier 1976. Les ravisseurs demandent un million de francs de rançon à la famille Bertrand.
Épisode 2 : Le « monstre » et la haine
Les enquêteurs tiennent enfin une piste, et un nom, Patrick Henry, un commerçant de Troyes. Ils vont rapidement l’interpeller. Encore faut-il obtenir des aveux ! L’homme est sûr de lui, et nie farouchement toute implication dans cette affaire. Mais un détail va le trahir.
Épisode 3 : Le procès de Troyes
Le 18 janvier 1977, s’ouvre à Troyes le procès de Patrick Henry, 5 ans après celui de Buffet-Bontems. L’accusé encourt la peine de mort, et cette décision, ce sont les jurés qui vont devoir la prendre. Une responsabilité vertigineuse…
Épisode 4 : Un verdict pour l’Histoire
Le 20 janvier 1977, c’est le dernier jour du procès de Patrick Henry. L’opinion publique réclame sa tête, et les déclarations mensongères de l’homme, ajoutées à l’horreur du crime, ne plaide pas en sa faveur. C’est le jour de la délibération pour les jurés et la cour, le jour où il faut décider de l’avenir d’un homme, sa vie ou sa mort. Robert Badinter a très peu de chances de parvenir à sauver le jeune homme. Mais il lui reste une chance : une plaidoirie pour convaincre.


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